Le futur vu par les pessimistes, les optimistes… et les réalistes comme moi

Quand on parle du futur, on se divise systématiquement en trois camps :

1. Les pessimistes

Leur futur ressemble à un mélange entre Mad Max, 1984 et un PowerPoint mal conçu.
Tout s’effondre : le climat, l’économie, la démocratie, le wifi.
Ils ont parfois raison, mais ils ont surtout un talent :
ils ruinent l’ambiance d’un dîner en moins de 4 minutes.

2. Les optimistes

Ce sont les supporters officiels de “tout va s’arranger”.
L’IA va nous libérer, les voitures voleront, les maladies disparaîtront, les gens seront enfin raisonnables.
On les admire… mais il ne faut pas leur confier la gestion d’un incendie.

3. Les réalistes

C’est-à-dire : les gens qui reconnaissent que le monde est compliqué et que la vie ne rentre pas dans des slogans.

Le futur réel est rarement spectaculaire.
Il est fait de transitions lentes, de compromis imparfaits, d’avancées technologiques fascinantes et de retours en arrière assez irritants.

Le progrès n’est jamais une ligne droite :
– on invente le smartphone → on devient dépendant du smartphone
– on crée l’IA → on découvre qu’elle hallucine parfois autant que nous
– on améliore la médecine → on lit encore des “astuces détox”

Le réalisme, ce n’est pas du cynisme.
C’est un optimisme… avec un casque de sécurité.

Le futur sera mélange :
des problèmes réels, des solutions partielles, des avancées fulgurantes, quelques catastrophes évitables et des humains qui, malgré tout, continuent à inventer des choses incroyables.

Bref :

Le futur n’appartient ni aux pessimistes, ni aux optimistes.
Il appartient à ceux qui savent s’adapter pendant que les autres écrivent des tweets.